mardi 29 juillet 2014

Les Morsures de l'Ombre de Karine Giébel

les Morsures de l'Ombre
Karine Giebel


Année de parution: 2007

Editions France Loisirs

Genre: thriller

Nombre de pages: 303

lu en: juillet 2014

Acheté d'occasion au Relais

ma note: 5 sur 5
(très bon)

Quatrième de couverture


Une femme. Rousse, plutôt charmante.
Oui, il se souvient. Un peu...
Il l'a suivie chez elle...ils ont partagé un verre.
Il l'a prise dans ses bras...ensuite, c'est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux,
 Il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur.
Une femme le retient prisonnier. 
L'observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ?
Une seule certitude: un compte à rebours terrifiant s'est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre? 

Mon avis: 

Chaque fois que je lis Karine Giébel, je suis confortée dans l'admiration que je lui porte. Ses histoires sombres, qui laissent peu de place à l'espoir, nous apprennent pourtant énormément sur la nature humaine. Une fois encore, j'ai été séduite.

Ce thriller est un huis clos très angoissant, qui oppose Benoît, un flic arrogant et infidèle, à Lydia, une superbe rousse manifestement déséquilibrée, qui tient prisonnier au fond d'une cave. 

Ce scénario fait penser immédiatement au livre "Carrie" de Stephen King. Je ne l'ai pas lu, je ne ferai donc pas de comparaison.

Que lui reproche-t-elle? 

Benoît ne comprend pas, se sent totalement étranger aux accusations de sa geollière. 

On comprend alors que Benoît est sans doute victime d'une machination, mais qui se cache derrière cette horrible mise en scène ?

Benoît réussira-t-il à sortir vivant de ce cauchemar?  Nous le découvrirons au fur et à mesure de notre lecture... 

Comme toujours avec cet auteur, nous ne serons pas épargnés. Scènes de violence extrême, tortures, harcèlement psychologique, ... nous ressentons la souffrance, la peur, le désespoir de Benoît, mais également la douleur de Lydia, la psychopathe, à laquelle on finit également par compatir (c'est tout le talent de Karine Giébel).

Le récit est ponctué par l'enquête que mènent les collègues de Benoît pour le retrouver. Notamment sa collègue Djamila, avec qui il a eu une aventure, et qui est toujours amoureuse de lui.

J'ai beaucoup aimé ce thriller: efficace, court (à peine 300 pages), bien écrit, flippant. Tous les ingrédients étaient encore une fois réunis pour que je me laisse emporter.

Ce que je retiendrai de ce livre:

Un face à face terrifiant, une machination perfide, ce thriller a tout ce qu'il faut pour vous marquer pour longtemps, en à peine 300 pages. Mais comme d'habitude avec Karine Giébel, âmes sensibles, s'abstenir !

4 commentaires:

  1. J'ai ce livre dans ma PAL, tu me donnes envie de le sortir très vite !
    Bisous

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  2. n'hésite pas: tu ne le regretteras pas. en plus, il se lit très vite !

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  3. Mon premier Giébel, et je ne suis pas prête de l'oublier! Lu d'une traite un lundi de repos, notre destin était scellé, je voulais tout lire d'elle. J'ai ensuite découvert Meurtres pour rédemption qui n'a fait que me confirmer que cette femme était talentueuse :)

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    1. c'est clair, Karine Giebel marque les esprits...et quand on aime le genre "noir" je pense qu'on ne peut que l'aimer. j'adore la psychologie de ses personnages et ses fins toujours tragiques ! (je déteste les happy ends !) je me doutais bien que cet auteur te plaisait aussi... bisous Caro !

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